Lydie Solomon, pianiste

Française, avec des origines partiellement coréennes et roumaines, Lydie Solomon est née à Gennevilliers et n’a que six ans lorsqu’elle est admise à l’Ecole Normale de Musique de Paris, établissement prestigieux. A treize ans elle fait ses débuts avec orchestre, à Radio France. Suivront des études au Conservatoire Supérieur de Paris, puis au Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSMDP), où elle obtient le Premier Prix de piano en 2000.

Tout au long de son parcours au CNSMDP, Lydie Solomon est remarquée par de prestigieux maîtres, tels Maestro Chung Myung-Hun, Jang Hae-Won – qui l’invitera à donner des récitals à Séoul dès l'âge de seize ans – ou encore le chef d’orchestre Gum Nan-Se, qui l’invitera plusieurs fois à jouer avec orchestre avec lui à Séoul et Taejon, en Corée du Sud. Ces concerts seront enregistrés par la télévision et la radio coréenne.

En 2003, elle est remarquée par François-René Duchâble qui, depuis, aime la solliciter pour des œuvres qui exigent deux pianos. Ainsi en est-il pour le Carnaval des animaux de Saint-Saëns, qu'ils ont joué ensemble à Annecy ainsi qu'aux Fêtes Musicales de Biarritz.

En 2000, année de son prix au CNSMDP, Lydie Solomon suit les cours de préparation aux Grandes Ecoles de commerce, au lycée Henri IV à Paris ; elle sera admise brillamment à l’ESSEC. Assistante du directeur littéraire des éditions Flammarion, Frédéric Beigbeder, puis consultante dans le cabinet de conseil en stratégie Kea & Partners, Lydie Solomon, tout en poursuivant un si brillant parcours, n’a jamais abandonné le clavier et s’est trouvée le temps de maintenir son talent à haut niveau. « Je me lève tôt, dit-elle en toute modestie, et travaille mon piano tous les jours, avant de partir pour le bureau » (Elle a depuis décidé de se consacrer 5 jours par semaine uniquement au piano).

S’engageant dans le rapprochement culturel entre la Corée et la France, Lydie Solomon aime donner des concerts dans des cadres « interculturels », vocation dont son récital au Centre Culturel Coréen à Paris en 1998 a marqué le début. Elle est régulièrement invitée à donner des récitals en Espagne, notamment par la chambre de commerce franco-espagnole et la Casa Velazquez, ainsi qu'en Belgique, notamment dans le cadre du festival de Silly.

A côté de la musique, Lydie Solomon écrit des romans, suit le Cours Florent et continue son activité de conseil à temps partiel (Elle a pour projet de développer une technique de conseil aux entreprises basée sur la pratique de la musique).

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